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Bien trop nombreux sont ceux qui partent sans prévenir,
Trop peu sont ceux qui restent sans avoir à leur dire.
Tant d'aurevoirs sont désormais des "adieux" devenus;
Et innombrables sont ces rencontres révolues.
Mon coeur est devenu un lieu d'échanges métropolitain,
Mais pour trace je ne garde malheureusement rien.
Des va et vients tellement continuels,
Non pas de gré mais de force me marttèlent.
Je ne cris pas de douleur je murmure,
Que se cachent en moi des blessures,
Je n'hurle pas à vos oreilles je sussure,
Qu'elles sont aujourd'hui, comme autrefois furent :
Surprenante, et silencieuse
Fatiguante, et malicieuse
Elles ne lachent pas elles agressent,
Vous ennivrent vous prend d'ivresse,
On se rettrouve comme enchainé,
Incapable de se libérer,
Muette devant ceux qui regardent,
Invisible à ceux dont la mégarde,
Les déclarent par ma personne des "ignorants",
Que la sagesse leur ayant fait défaut
Ne sont pas bien grand ne volent pas haut,
Et dont je regrette le nombre important de ces "gens"
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